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Cadrans solaires d'Egypte

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LE CAIRE

Le Caire : Maison Gayer Anderson
Près de la mosquée Touloun
Cadran portant les signes du zodiaque - Style absent

Le Caire : Mosquée Al Ahzar
Cadran déclinant du matin


Le Caire : Al Hakim Mosque - conservé au Musée islamique du Caire
cadran gravé sur marbre
indique les heures de prières
Ce cadran a fait l'objet d'une réplique réalisée par Gianni Ferrari et Renato Devetak, installée à Aiello-del-Friuli dans le Frioul-Vénétie (IT).

Le Caire : Musée islamique du Caire
cadran gravé sur marbre
indique les heures de prières

Musée du Caire
Source Wikipédia


Musée égyptien du Caire ( n° 33401 )
instrument sculpté dans le calcaire
L'heure était lisible alternativement sur la plateforme supérieure, sur une face inclinée et sur des gradins

Voir cadrans égyptiens du Musée du Louvre

Cadran de Séthi Ier

Cadran solaire découvert dans le cénotaphe de Séthi Ier à Abydos.
Connu par les égyptiens sous le nom de Setjat, l'instrument consistait en une planche allongée placée à l'horizontale et d'une longueur de cinq paumes, dont l'une des extrémités était surmontée d'une pièce verticale. À cette dernière était attachée une tige de bois disposée perpendiculairement au porte-ombre.
Quatre marques sur le cadran indiquaient les heures. En graduant arbitrairement la tablette à l'aide de trente unités égales, la première marque est située à douze unités de l'extrémité, la deuxième à vingt et une, la troisième à vingt-sept puis la quatrième à trente unités.
Pour indiquer les quatre premières heures, la tête devait être orientée vers l'est et la planche soigneusement nivelée à l'aide de fils à plomb accrochés à l'extrémité.
Ces quatre heures passées, la tête était ensuite orientée vers l'ouest afin de mesurer les quatre heures suivantes. La mesure était donc limitée à ces huit heures.
Le texte mentionne deux heures précédant la première mesure possible, c'est-à-dire les deux heures suivant le lever du soleil et les deux dernières heures précédent le coucher




Dessins d'après photos Agyptisches Museum, Berlin
Longueur : 230 mm Largeur : 23 mm Hauteur : 45mm
Cadran de Thoutmosis III

Le plus ancien cadran solaire portatif connu, date du règne de Thoutmosis III (~1450 av. J.C.), pharaon de la XVIIIème dynastie, surnommé "le Napoléon de l'Égypte antique" par l'égyptologue américain J. H. Breasted. Il emportait son cadran dans ses déplacements, notamment au cours des nombreuses campagnes militaires qui marquèrent son règne étalé sur plus de 50 ans.
5 perforations divisent la journée en 5 intervalles de temps (ou moins suivant la latitude et la date) correspondant aux hauteurs du soleil définies ci-contre.
Les Egyptiens divisaient leur journée en 10 parties, la partie de la nuit où les étoiles étaient visibles en 12, l'aube et le crépuscule formant deux autres divisions, le jour était donc divisé en 24.

© Source

Horloge de Saïs (Musée de Berlin)

Il existe un second objet de ce type plus récent de quelques cinq cents ans, l'horloge de Saïs (Musée de Berlin, n° 19743), possédant six marques et dont la particularité est d'offrir un nom à chaque heure :
- Ière heure : celle qui se lève
- IIème heure : celle qui guide
- IIIème heure : la protectrice de sa Majesté
- IVème heure : la secrète
- Vème heure : la flamboyante
- VIème heure : celle qui se dresse


Cadran d' El Qantara

Cadran découvert à El Qantara, il mesure quelques dix centimètres en longueur et date d'environ -320. Le gnomon est une petite saillie rectangulaire dont l'ombre se projette sur une surface inclinée, surface gravée de sept traits sur lesquels figurent six points de dispositions différentes. Cette surface inclinée est surmontée d'une petite plateforme horizontale sur laquelle sont notés en grecque les noms de chaque mois de l'année civile égyptienne. L'objet devait être posé à plat, soigneusement nivelé à l'aide d'un fil à plomb et sa tête simplement orientée vers le soleil de sorte que l'ombre soit projetée sur la surface inclinée suivant l'axe de l'horloge. La lecture se faisait donc sur le trait correspondant au mois en cours. Sur le trait, figuraient les points des différentes heures du jour. Pour une même heure de la journée, le point était donc placé différemment selon que l'on se trouvait au premier mois ou bien au sixième mois de l'année par exemple. Ceci s'explique par le fait que la longueur de l'ombre projetée varie, la hauteur du Soleil dans le ciel variant selon les saisons.


Cadran solaire (règne de Mérenptah)

Les égyptiens connaissaient aussi les cadrans solaires verticaux indiquant l'heure par l'orientation prise par l'ombre projetée. Un tel cadran fut découvert à Gezer en Palestine. Il s'agit d'un petit disque en ivoire de sept centimètres de diamètre et gravé au nom du pharaon Mérenptah. Treize lignes radiales, dont chaque paire successive formant un angle constant de 15°, étaient à l'origine gravées sur l'une des faces de l'horloge.


ABOU-SIMBEL

L'alignement du temple est tel que deux périodes de l'année ( ldu 10 au 30 octobre et du 15 février au 6 mars), les rayons du soleil illuminent les statues de Amon-Rè, Ramsès II et celle de Ré-Horakhti qui se situent à l'intérieur du temple. La statue de Path est aussi située à l'intérieur du temple, mais n'est jamais éclairée par le soleil, car Path est le dieu des morts, le dieu dans l'ombre.
Ce temple a été sauvé des eaux du barrage d'Assouan (lac Nasser) par l'UNESCO. Il a été déplacé pierre par pierre en respectant l'alignement des anciens Egyptiens.

[Voir curiosités solaires]

photo prise le 19 février 2002

LOUXOR

Le temple de Louxor est dédié à Amon. Sa construction fut commencée sous Aménophis III (1400 av JC) et poursuivie par Ramsès II qui y ajouta deux obélisques aux proportions parfaites à l'entrée du temple d'Amon.
L'obélisque manquant est à Paris, il a été donné à Louis Philippe en 1836 par Mohammed Ali

DENDERAH

Temple de Denderah
Au plafond d'une salle
le disque du zodiaque
c'est une copie en plâtre
l'original est au Musée du Louvre à Paris

TAPHIS (Tafah)

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Temple de Tafah (Nubie-Egypte) - 1852
 photographie de Maxime Du Camp (1822-1894)
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Taphis : Temple antique (disparu)
Table d'ombre
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Les six colonnes sont identifiées par Phaphi, Athyr, Choeac, Tybi, Méchir et Phaménoth (six mois de l'année égyptienne).
Mémoire sur une table horaire dans le temple égyptien de Taphis (Antoine Jean Letronne)

Sous la présidence de Nasser, l'Égypte lance, en 1954, la construction du barrage d'Assouan. Les eaux du lac vont engloutir la vallée du Haut-Nil depuis Assouan jusqu'à la cataracte de Dal au Soudan. Cette région de Nubie comporte de nombreux temples antiques. A partir de 1959, sous l'égide de l'UNESCO une vaste campagne internationale est engagée pour la sauvegarde de ces monuments. De nombreux sites sont démantelés pour être reconstruits ailleurs. C'est le cas du temple de Tafah en 1960.  L'Égypte, pour remercier les Pays-Bas ayant participé à cette vaste entreprise internationale, leur offre le temple de Tafah qui sera reconstruit au Rijksmuseum de Leyde.

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Le temple de Tafah  conservé
au Rijksmuseum de Leyde ( Pays-Bas)

ESNA

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Esna : Minaret

double cadran
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EL QUSIYA

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El Qusiya : monastère el-Muharraq

cadran canonial 8 secteurs, demi-secteurs